18E ANNIVERSAIRE DE L'UNIR/PS:18 ANS DE COMBATS ET DE VICTOIRES

Le 1er novembre 2000, naissait  l’UNIR/MS. Parti politique, progressiste d’obédience sankariste, il aura sa reconnaissance officielle suivant arrêté N° 2000-155/MATD/SG/DGAT/DLPAP du 21 décembre 2000. Née dans un contexte d’une crise politique profonde, inhérente à la mort du journaliste Norbert ZONGO, l’UNIR/MS s’est affichée comme étant un parti d’opposition conséquente.

Avec d’autres partis politiques d’opposition, elle crée le Groupe du 14 Février (G14), groupe qui fondera, avec des Organisations de la Société Civile, le Collectif des Organisations Démocratiques de Masse et de Partis Politiques (CODM/PP).   Le Président du parti est également membre du Collectif au titre de la structure professionnelle à laquelle (Avocats) il appartient.

L’UNIR/PS a participé à tous les combats citoyens pour exiger l’approfondissement de la démocratie, des réformes politiques et institutionnelles et surtout une    refondation de la justice en tant que rempart des libertés individuelles et collectives.

La quête permanente de l’UNIR/PS pour  l’union des sankaristes

Les objectifs de l’UNIR/PS ne fait l’objet d’aucune ambiguïté : « La mission historique du mouvement Sankariste est de rendre justice à Thomas SANKARA en rendant justice au peuple burkinabé, le réhabiliter en lui restituant son honneur, sa dignité et son intégrité, en démontrant à la face du monde que la politique qu’elle prône est la seule voie du progrès dont disposent, à l’heure actuelle, les peuples opprimés d’Afrique et d’ailleurs pour sortir du sous-développement et de la misère ».

Pour ce faire, « l’UNIR/PS doit se donner les moyens de conquérir le pouvoir d’Etat en fondant son action sur la Constitution en tant que source de légitimité de la volonté souveraine du peuple burkinabé. Notre credo sera l’instauration d’un Etat de droit responsable, véritablement démocratique qui garantit les libertés, la séparation des pouvoirs, l’intégrité du territoire et qui respecte les accords internationaux auxquels notre pays a souscrits».

Convaincue que seule l’union est la sève nourricière de la force, l’UNIR/PS n’a ménagé aucun effort dans son combat pour l’union des mouvements et partis sankaristes. C’est ainsi que les 21 et 22 mars 2009, l’Union pour la Renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS) a tenu à la Maison du peuple de Ouagadougou, son congrès constitutif. Ces assises font suite à la signature du protocole d’accord le 21 décembre 2008 par les responsables de la Convention panafricaine sankariste (CPS), un groupe d’adhérents et les premiers responsables de l’Union pour la Renaissance/Mouvement Sankariste (UNIR/MS).

Puis, le 21 décembre  2014, dans la même dynamique de ratisser large, le Front des Forces Sociales (FFS)    et le Conseil National de la Révolution/Mouvement Sankariste  (CNR/MS) et l’UNIR/PS scellaient  une union dénommée : Front Progressiste Sankariste (FPS).

A la faveur de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, l’UNIR/PS a encore nourrit l’espoir de rassembler une fois pour toute la grande famille des sankaristes avec pour mission de créer les conditions d’un véritable changement dans l’union et en proposant au peuple un projet politique et une équipe capable de le mettre en œuvre. Les assises de la Convention pour le renouveau sankariste ont été convoquées pour les 16 et 17 mai 2015 au Palais des Sports de Ouaga 2000.

Le parcours de l’UNIR/PS

Dès 2002, l’UNIR/MS participe à ses premières élections législatives et entre au parlement avec trois (03) députés.

En 2005, elle participe à l’élection présidentielle et son candidat Me Bénéwendé Stanislas SANKARA se place en deuxième position après Blaise Compaoré le candidat élu.
Aux législatives de 2007, le parti passe de trois à quatre (04) députés.

En 2010, son candidat à l’élection présidentielle ne votera pas le jour du scrutin afin de dénoncer l’illégalité de la carte électorale. Ainsi donc, l’UNIR/PS ouvrait le combat pour l’instauration de cartes d’électeurs biométriques aux différentes échéances électorales au Burkina Faso pour plus de transparence dans le jeu politique. Ce combat verra son couronnement en 2012 avec l’instauration de la carte d’électeur biométrique  au Burkina Faso, mettant ainsi fin aux inscriptions multiples sur les listes électorales ainsi qu’au transport des électeurs de bureau de vote en bureau de vote.

En 2011 une grave crise sociale secoue le pays. Alors Chef de File de l’opposition, l’UNIR/PS,  lors d’un meeting le 30 avril 2011, exigera le départ de Blaise Compaoré du pouvoir. Il sera suivi par tous les partis politiques de l’opposition. Cet appel connaîtra, pour la première fois, le ralliement de la société civile ainsi que celui des artistes engagés.
Aux élections couplées de 2012 le parti comptera encore quatre députés au parlement, et plus de 300 conseillers élus et obtiendra deux mairies.

Aux élections couplées présidentielles et législatives de 2015, l’UNIR/PS portera le nombre de ses députés à 5 et son candidat aux présidentielles arrive en 4ème position.
Les élections municipales de 2016 donneront au parti quatre mairies et plus de 500 conseillers élus.

Les grands chantiers du combat de l’UNIR/PS

A son congrès de 2013, face aux intentions de Blaise Compaoré de réviser l’article 37 limitant le mandat présidentiel, le parti prenais déjà une résolution d’appeler le peuple à la désobéissance civile en cas d’entêtement du pouvoir en place.

En mars 2014 le parti est signataire de la déclaration de Kombissiri avec les autres députés de l’opposition rejetant la proposition de loi de révision de l’article 37.

Le 27 octobre 2014 le parti appelle le peuple à investir le 30 octobre dès 6h du matin l’Assemblée Nationale.    Il sera suivi dans son appel par le CFOP.

Face au Coup d’Etat du 16 septembre 2015, le parti entre dans une résistance active et prend une directive transformant tous ses organes de campagne en organes de résistance active au Coup d’Etat.

Siégeant depuis 2002, à l’Assemblée nationale, l’UNIR/PS s’est ouvertement engagé pour le respect des libertés individuelles et collectives ainsi que les libertés d’opinion, d’expression et de culte comme les bases d’un Etat de droit, dans un pluralisme politique, ferment de la démocratie.

Dans l’atteinte de cet idéal, l’UNIR/PS mène et obtient le combat avec d’autres partis politiques pour l’adoption d’un statut de l’opposition qui reconnaît et accepte sa participation au développement de la Nation et qui  permettra une construction dialectique de l’Etat Démocratique. En 2011, cette victoire se matérialise. L’UNIR/PS à travers son président, Me Bénéwendé Stanislas Sankara dirige la nouvelle institution de Chef de l’Opposition politique Burkinabè.

En somme, on peut citer les acquis dans la lutte pour la construction d’un Etat de droit comme suit :

►le refus catégorique de collaborer avec le régime de Blaise Compaoré ;

►sa contribution à la création du Collège des Sages ;

►la matérialisation effective du CFOP ;

►l’instauration de la Carte biométrique d’électeur au Burkina Faso ;

►le combat contre la modification de l’article 37 de notre constitution et l’adoption d’un sénat.

►sa très forte implication dans l’avènement de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et mettant ainsi fin au long règne de Blaise Compaoré ;

►la forte contribution de l’UNIRR/PS dans la mise en place des autorités de la Transition ainsi que de sa participation à sa gestion ;

►son opposition farouche au régiment de sécurité présidentielle (RSP), jusqu’à son démantèlement.

A l’issue des élections présidentielles et législatives couplées de 2015, l’UNIR/PS a encore joué un rôle politique éminemment crucial en nouant une alliance stratégique avec le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) et cela dans l’ultime but d’éviter une crise institutionnelle.

Ayant noué une alliance stratégique avec le MPP, l’UNIR/PS contribue fortement à la stabilité institutionnelle dans notre pays. Il apporte également sa contribution dans tous les domaines de la gouvernance pour le progrès économique et sociale de chaque burkinabè.

Pour le Président du parti, Me Bénéwendé Stanislas Sankara «  l’option politique défendue par l’UNIR/PS ne sera réalisable qu’avec une grande solidarité de ceux qui, comme le Président Thomas SANKARA, pensent qu’il faut compter sur ses propres forces. Notre force réside dans notre conviction et dans notre détermination à assumer le lourd héritage du Président Thomas SANKARA, dans sa quête pour le bonheur du peuple burkinabé et africain. Nous en avons fait le serment le 15 octobre 2000 et espérons dans l’abnégation, la persévérance et la clairvoyance, avoir la lucidité de nos ambitions, à savoir, offrir à notre peuple, l’ultime salut en rééditant par notre programme alternatif l’expérience du Capitaine Thomas SANKARA ».

Aujourd’hui, le principal  combat de l’UNIR/PS reste la conquête et la gestion du pouvoir d’Etat afin de pouvoir répondre de façon efficiente les aspirations des masses populaires.

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